Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 14:41

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par Oiseau rouge

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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 18:39


المملكة المغربية
وزارة التربية الوطنية والتعليم العالي وتكوين الأطر والبحث العلمي
إعــلان عــن إجراء مــباراة

إعلان مباراة الدخول إلى السلك التربوي بالمراكز التربوية الجهوية (9 يوليو 2010) - 1752 منصب


تعلن كاتبة الدولة لدى وزير التربية الوطنية والتعليم العالي وتكوين الأطر والبحث العلمي المكلفة بالتعليم المدرسي، أنـها ستنـظم يـوم 9 يوليو 2010، مباراة الدخول إلى السلك التربوي بالمراكز التربوية الجهوية.

تفتح المباراة في وجه المترشحين – الطلبة - الذين لا يتجاوز سنهم 30 سنة في تاريخ التحاقهم بالمركز التربوي الجهوي، والحاصلين على شهادة السلك الأول من التعليم العالي أو ما يعادلها؛ أودبلوم الدراسات الجامعية العامة أو ما يعادله؛أو دبلوم الدراسات الجامعية المهنية أو ما يعادله؛ أو دبلوم الدراسات الجامعية في العلوم والتقنيات أو ما يعادله؛ أو الدبلوم الجامعي للتكنولوجيا أوما يعادله؛ أوشهادة التقني العالي؛ أو شهادة السلك الأول من المدارس العليا للأساتذة أو ما يعادلها؛ أو شهادة النجاح في السنة الثانية من الأقسام التحضيرية للمدارس العليا؛ في التخصصات التالية: اللغة العربية، اللغة الفرنسية، اللغة الإنجليزية، اللغة الإسبانية، اللغة الألمانية، اللغة الإيطالية، الدراسات الإسلامية، الاجتماعيات، الرياضيات، الفيزياء والكيمياء، العلوم الطبيعية، الإعلاميات، التكنولوجيا، التربية البدنية، الثقافة النسوية.

ويخصص لهذه المباراة 1752 منصبا.


تجرى المباراة كما يلي :

  • يتم انتقاء أولي للمترشحين بناء على النقط المحصل عليها في امتحانات الشهادات التي يحملونها،
  • يجتاز المترشحون الذين تم انتقاؤهم اختبارات كتابية وشفهية واختبارات عملية بالنسبة لتخصص التربية البدنية.

يتكون ملف الترشيح من الوثائق التالية:

  • طلب الترشيح للمباراة،
  • نسخة حديثة العهد من عقد الولادة،
  • نسخة طبق الأصل من بطاقة التعريف الوطنية،
  • نسخة طبق الأصل من الشهادة الجامعية المحصل عليها،
  • نسخة طبق الأصل من بيان النقط المحصل عليها في امتحان السنة الأولى والثانية من السلك الأول الجامعي أو بالسلك الأول للمدارس العليا للأساتذة،
  • ظرفان بريديان يحملان طابع البريد وعنوان المترشح،

بالنسبة للمترشحين لشعبة التربية البدنية يجب إضافة الوثيقتين التاليتين:

  • شهادة طبية تثبت قدرة المترشح البدنية على متابعة الدراسة بهذه الشعبة،
  • بيان النقط المحصل عليها في شهادة البكالوريا،

 

يجب أن تصل طلبات الترشيح إلى أقرب مركز تربوي جهوي يتوفر على التخصص المطلوب، وذلك قبل 25 يونيو 2010، وهو أخر أجل.

 

وللمزيد من المعلومات يتعين الاتصال بأقرب مركز تربوي جهوي أو أقرب نيابة لوزارة التربية الوطنية والتعليم العالي وتكوين الأطر والبحث العلمي.

 


المركزية لتكوين الأطر زنقة الركراكي مدينة العرفان الرباط رقم الهاتف : 0537.77.36.21 رقم الفاكس : 0537.77.36.21

 

 

 

تحمبل المذكرة

 

 

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Par Oiseau rouge - Publié dans : Actualité - Communauté : Maroc
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 17:15

    Trouver des éléments d’analyse pour le commentaire 

 

Pour éviter les affres de la page blanche, il faut aborder le texte selon un  protocole à la fois simple et systématique, qui part d’une lecture globale pour parvenir à organiser des analyses de détail. La clef de la réussite réside dans ce travail préalable effectué au brouillon. 


1. Débroussailler par une lecture linéaire crayon en main 

  • Il s’agit d’abord par une  lecture attentive et réitérée de parvenir à une compréhension globale de la page. Observer ensuite le paratexte et aboutissez à l’identification du texte selon la méthode vue en page XX. 
  •  L’identification d’un genre implique une mobilisation immédiate de l’ensemble des connaissances et des notions qui y ont trait. Par exemple, pour une page de roman, les questions de point de vue,  de narration, de paroles rapportées doivent vous venir immédiatement à l’esprit. Pour le théâtre, l’on pointe d’emblée les genres et les registres, le traitement des personnages et de leurs rapports de force, le type de prise de parole (dialogue, monologue, tirade). 
  •  Les éléments du paratexte sont souvent d’une grande richesse pour situer le texte dans l’histoire littéraire. Peut-être le nom de l’auteur vous parlera-t-il, ou le titre du roman ou du recueil dont la page est extraite. Il se peut aussi que vous ignoriez tout, et de l’auteur, et du contexte socio-historique de la genèse. Ce n’est pas nécessairement un handicap car l’exercice n’exige pas de connaissances préalables. 


2. Observer l’unité de l’extrait et réfléchir sur sa cohérence 

  • Le texte qui vous est donné est généralement un extrait, (sauf quand c’est un poème complet). La personne qui a constitué le sujet n’a pas coupé le texte au hasard, mais parce qu’il  a trouvé au passage une  cohérence propre dans son contenu comme dans sa composition. Il faut donc s’interroger sur ce qui fonde l’unité de ce passage, et mettre en valeur les différents  mouvements qui le constituent. 
  • En poésie, la répartition en strophes est souvent significative dans la décomposition du sens. Un dialogue théâtral évolue, aborde parfois plusieurs sujets, et peut contenir des ruptures dans la communication entre les personnages. Un texte narratif peut présenter un passage descriptif, l’insertion d’un dialogue, ou de paroles rapportées. Ainsi, il est déjà possible de dégager des lignes de forces dans les thèmes abordés, ou dans les effets recherchés par la composition. 


3. Relire le texte linéairement, stylo en main 

Pour nourrir le commentaire et parvenir à en approfondir la lecture, il est nécessaire de procéder, stylo en main  et feuille de brouillon à l’appui, à une relecture linéaire qui permet de résumer le texte et de procéder à un premier relevé  des impressions immédiates de lecture, des figures littéraires, des mots clefs, ainsi que des questionnements que ces impressions font naître. Cette étape nécessaire peut ne pas suffire à trouver suffisamment d’éléments, et il n’est pas rare que l’élève trouve le résultat de ses recherches un peu maigre. Une approche plus systématique s’avère donc, dans un second temps, nécessaire. 


4. Étudier les phrases 

  •  Repérez les phrases et les propositions en les séparant par des traits obliques. Soulignez les  coordonnants  (mais, ou, et, donc, or, ni, car) et les connecteurs logiques (conjonctions de subordination, locutions conjonctives).

 

 La patrie ne peut subsister sans la liberté,  ni la liberté sans la vertu, ni la vertu sans les citoyens / : vous aurez tout si vous formez des citoyens / ;  sans cela vous n’aurez que de méchants esclaves, à commencer par les chefs de l’état. / Or, former des citoyens n’est pas l’affaire d’un jour ; / et pour les avoir hommes, il faut les instruire enfants.

          Dans le cas de phrases complexes, relevez les mots de liaison qui permettent de mettre évidence, dans       l’étude de textes  argumentatifs, la démarche choisie par l’énonciateur pour convaincre.

 Si les enfants sont élevés en commun dans le sein clé l’égalité, s’ils sont imbus des lois clé l’état, et des maximes clé la volonté générale,  s’ils sont instruits à les respecter par-dessus toutes choses,  s’ils sont environnés d’exemples et d’objets qui leur parlent sans cesse de la tendre mère qui les nourrit, de l’amour qu’elle a pour eux, des biens inestimables qu’ils reçoivent d’elle, et du retour qu’ils lui doivent, [ne doutons pas qu]’ils n’apprennent ainsi à se chérir mutuellement comme des frères,  à ne vouloir jamais que ce que veut la société,  à substituer  des actions d’hommes et de citoyens au stérile et vain babil des sophistes, et  à devenir un jour les défenseurs et les pères de la patrie, dont ils auront été si longtemps les enfants. 

Il arrive aussi que ces connecteurs structurent un poème, sur le mode anaphorique. 

  • Caractérisez la longueur des phrases (sont-elles plutôt longues ou courtes ? y a-t-il alternance ?) et bâtissez des pistes d’interprétation. Au théâtre, la parole, signe de pouvoir, est-elle l’apanage d’un personnage ou les répliques sont-elles équilibrées ?  Dans le cadre d’un texte narratif, le choix d’une longueur détermine un type de style, vif ou lyrique, simple ou complexe. 


Elle n’a pas remarqué. / Avant-hier qu’a-t-elle vu ? / Je ne lui demande pas / Elle se trouve en ce moment dans un déroulement mécanique de reconnaissance successive des lieux, des choses, ce sont ceux-là, elle ne peut pas se tromper, nous sommes bien dans le train qui mène à T. Beach. 


Dans un poème, y a-t-il concordance entre la longueur de la phrase et l’unité du vers, ou de la strophe ? Quels éléments sont alors mis en valeur ?  C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons. 


  •  Identifiez les  types de phrases : exclamative, interrogative, affirmative ou injonctive. Particulièrement utiles dans l’étude de  situations de communication, elles orientent l’interprétation  dans les rapports de force qui s’instaurent entre les interlocuteurs. 
  •  Attardez-vous  parallèlement  sur la  ponctuation. Expressive, elle comportera de nombreux points d’interrogation et d’exclamation. Ici, l’énonciateur s’implique fortement dans son énoncé. 


Ce pays est à toi ! et pourquoi ? Parce que tu y as mis le pied ? Si un Tahitien débarquait un jour sur vos côtes, et qu’il gravât sur une de vos pierres ou sur l’écorce d’un de vos arbres : Ce pays appartient aux habitants de Tahiti, qu’en penserais-tu ? Tu es le plus fort ! Et qu’est-ce que cela fait ? Lorsqu’on t’a enlevé une des méprisables bagatelles dont ton vaisseau est rempli, tu t’es récrié, tu t’es vengé ; et dans le même instant tu as projeté le vol de toute une contrée ? 


Observez également les détails significatifs : mise en valeur d’un mot par l’italique, graphies originales, majuscules, etc. En poésie moderne, la ponctuation peut disparaître. Quels sont les effets sur le sens de la phrase ou du mot ? 

5. Étudier la fonction des mots dans la phrase 

  • Relevez systématiquement les sujets des verbes (noms communs ou noms propres, pronoms personnels définis ou  indéfinis, reprise nominale, noms concrets ou abstraits), et leur place dans la phrase (antéposé ou postposé).
  •  Distinguez les verbes en fonction des temps et des modes de leur emploi. Dans le cas d’un texte narratif, appliquez vos connaissances concernant la valeur des temps du récit, présent, imparfait ou passé simple

EXEMPLE:  Le cambrioleur  força la porte.  J’entendais précisément ses pas. Il  entre, s’approche… 

Si le discours est ancré dans la situation d’énonciation, là encore, interprétez les différentes valeurs du présent, en surlignant bien les énoncés au présent de vérité générale, et en les distinguant des présents d’énonciation. 

J’avoue que la faiblesse, dont Julien fait preuve dans ce monologue, me donne une pauvre opinion de lui. Il serait digne d’être le collègue de ces conspirateurs en gants jaunes, qui prétendent changer toute la manière d’être d’un grand pays, et ne  veulent pas avoir à se reprocher la plus petite égratignure. Julien fut violemment rappelé à son rôle. Ce  n’était pas pour rêver et ne rien dire qu’on l’avait invité à dîner en si bonne compagnie. 

  •  Y a-t-il prépondérance de  verbes d’état, comme c’est généralement le cas dans un texte descriptif, ou de  verbes d’action, dominants dans le texte narratif ? 


Il  descendit les deux étages, puis, comme il  remontait avec la carafe pleine, il  s’assit en chemise sur une marche de l’escalier où circulait un courant d’air, et il but, sans verre, par longues gorgées, comme un coureur essoufflé. Quand il eut cessé de remuer, le silence de cette demeure  l’émut ; puis, un à un, il en  distingua les moindres bruits. Ce fut d’abord l’horloge de la salle à manger dont le battement lui paraissait grandir de seconde en seconde. Puis il entendit de nouveau un ronflement, un ronflement de vieux, court, pénible et dur, celui de son père sans aucun doute. 



6. Étudier le sens des mots 

  • Le travail sur les mots s’attache  à regrouper par réseaux de sens ou de procédés, des substantifs, des adjectifs, des verbes et des adverbes. Les associer permet d’effectuer des recoupements significatifs qui font ressortir le sens profond du texte. 
  • L’importance quantitative d’un même mot ou d’une même séquence de mots est mise en valeur par les procédés de répétition et d’anaphore. 
  • L’identification des  champs lexicaux se fait en dégageant les familles de termes faisant référence aux thèmes principaux du texte. 
  • Les  images, métaphores, allégories, comparaisons en lien avec ces thèmes font l’objet d’un traitement particulier. Le style tend-il vers une certaine poéticité en privilégiant le sens figuré, et le symbole ? 
  •  Observez le degré de connotation du vocabulaire. S’il peut se contenter de décrire objectivement, il est généralement porteur d’un jugement ou d’une position affective                  EXEMPLE : Ce misérable individu n’avait plus que quelques heures à vivre. Il allait bientôt  crever. [prise de position] / Cet homme pauvre était au bord de l’agonie. Sa fin approchait. [description objective] 
Par ♥♥ Oiseau rouge ♥♥ - Publié dans : cours - Communauté : etude fr
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 16:33

 

                                          Qu’est ce qu’un commentaire ? 

Le commentaire composé d’un texte littéraire obéit à une méthodologie qui évite 

de tomber dans les pièges de l’exercice, et qui consiste à aller systématiquement 

de son observation à son interprétation. L’exercice peut sembler rassurant car 

vous disposez d’un support à partir duquel construire votre discours. Les textes 

officiels le décrivent ainsi :  « Le commentaire porte sur un texte littéraire. En 

séries générales, le candidat compose un devoir qui présente de manière 

organisée ce qu’il a retenu de sa lecture,  et justifie son interprétation et ses 

jugements personnels. En séries technologiques, le sujet est formulé de manière 

à guider le candidat dans son travail. » . 

1. Ce qu’est – et n’est pas – le commentaire de texte 

  •  Le commentaire doit montrer que le langage, dans un texte littéraire, n’est pas 

uniquement un instrument de communication, mais également un instrument de 

création. 

  • Le commentaire de texte consiste à  expliquer un texte en dévoilant son 

intérêt littéraire, en montrant ce qui fait sa richesse. Commenter revient donc à 

faire apparaître, en identifiant les liens permanents qui existent entre le sens et la 

forme, comment l’auteur a, malgré lui ou intentionnellement, « fabriqué » le 

texte en vue d’obtenir le sens qui s’en dégage. 

  •  Le commentaire de texte n’est donc pas un exercice d’admiration gratuit. Il se 

refuse à paraphraser, c’est-à-dire à raconter le texte (ex. « Ici, l’auteur dit 

que… », « il ajoute que… »), comme il ne saurait accumuler le relevé de 

procédés sans interprétation (ex. « on voit ici une comparaison, et deux 

métaphores… », « il y a des rimes riches… ».). 

 

2. Le texte comme support de l’exercice 

À la différence de l’exercice de dissertation, le sujet vous demande de rendre 

compte d’un support textuel que l’on met à votre disposition durant le temps 

qui vous est imparti. Il ne faut donc jamais quitter le texte des yeux, ne parler 

que de lui (sans faire référence à d’autres textes de votre culture personnelle 

qu’il vous évoquerait), ne pas émettre de jugements de valeur quant à son genre, 

son auteur, ou sa forme. Il faut étudier ce texte au moyen des outils dont vous 

disposez et dont vous avez acquis la maîtrise en cours. 

 

3. Composer le commentaire 

  • Même si le terme a disparu dans la désignation de l’exercice, le commentaire 

doit être composé. Il exige donc d’être construit selon un plan, afin de proposer 

un discours intelligible dans son contenu et convaincant dans sa démarche 

interprétative. Dès lors sont exclus les commentaires linéaires qui suivent l’ordre 

du texte, de même ceux qui distingueraient la forme et le sens. Le commentaire doit, dans un plan pertinent, associer les deux pour partir du plus évident au plus 

complexe et révéler tous les niveaux de lecture. 

  •  La  structure tripartite (introduction, développement, conclusion) doit, à 

l’image de la dissertation, élaborer un parcours de lecture fournissant au lecteur 

un itinéraire cohérent. 

 

4. Le plan 

  •  Il s’agit d’organiser l’ensemble des éléments qui ont constitué votre travail 

d’analyse préalable en deux ou trois grandes parties qui ne séparent jamais la 

forme et le fond. Ces parties doivent être  équilibrées dans leur longueur, et 

proposer une progression dans leur enchaînement, en partant du plus descriptif 

pour tendre vers le plus interprétatif. 

  • Un travail d’identification rigoureux (voir fiche p. XX) sert de point de départ 

pour composer la structure de votre devoir. Il n’y a pas de plan type. 

Cependant, partir de la définition littéraire de l’extrait proposé et des thèmes 

majeurs est sans risque.

EXEMPLE : un poème contre la guerre (I) ;une lettre 

d’amour (I) ; une scène de dénouement (I) 

Selon les textes, la question des  registres peut constituer une seconde partie 

pertinente.

EXEMPLE : 

Un poème contre la guerre (I) / fondé sur un registre polémique (II) 

Une lettre d’amour (I) / lyrique et pathétique (II) 

Une scène de dénouement (I)/  tragique et spectaculaire (II) 

  • Si vous identifiez l’appartenance d’un texte à un mouvement et à une école, 

le contenu de votre devoir devra impérativement montrer les spécificités de 

forme et de fond qui en sont les caractéristiques. Dès lors, cette question du 

mouvement peut être traitée dans une partie spécifique, mais il est plus aisé, 

pour éviter les redites, de l’inclure dans l’intitulé de vos parties.

EXEMPLE : 

Un poème baroque contre la guerre (I) / fondé sur un registre polémique (II) 

Une lettre d’amour romantique (I) / lyrique et pathétique (II) 

Une scène de dénouement classique (I)/ tragique et spectaculaire (II) 

On voit que la construction du plan relève d’une savante alchimie entre le sens 

littéral, les techniques d’écriture, et les contextes. Chaque  grande partie est 

divisée en deux ou trois sous-parties, qui montrent comment votre pensée 

progresse et s’articule.

Par ♥♥ Oiseau rouge ♥♥ - Publié dans : cours - Communauté : etude fr
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 23:09

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                  Celui qui dit Safi dit château de mer, « Ksar El bhar » est devenu un composant fondamentale de notre identité safiote. Nous ne pouvons pas - en tant que des safiots - imaginer notre ville dépourvue de cette forteresse portugaise qui datte du 16ème siècle, et qui a été témoin d’une période bien marquante dans l’histoire de notre ville, Safi.

                  Aujourd’hui, ce monument historique atteint d’une violente négligence, et c’est à la suite de cette négligence injuste, et d’une certaine ignorance aussi, qu’une bonne partie de la tour sud du château s’est écroulée. Ksar Elbhar s’avoue vaincu face aux attaques innocentes des vagues de l’atlantique d’une part, et face à la négligence incompréhensible des responsables d’une autre part.

                C’est ainsi que notre identité se donne victime de l’irresponsabilité des " responsables", qui ont laissé ce fameux bâtisse s'écrouler violemment sous leurs yeux, sans la moindre réaction ...Hélas !

Par ♥♥ Oiseau rouge ♥♥ - Publié dans : Actualité - Communauté : Maroc
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  • ♥♥ Oiseau rouge ♥♥
  • Oiseau rouge
  • " Je est un autre" ... donc aidez les autres tant que vous le pouvez , rien n'est plus cher qu'un sourire qu'on offre à un autre ... à un moi !

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